Montesquieu-Volvestre est une Bastide créée en 1238 par le Comte de Toulouse Raymond VII, qui décide d'implanter une nouvelle ville dans une boucle de l'Arize.
Les archives ne nous ont pas laissé par écrit la preuve de l'existence d'une entité administrative, civile ou religieuse, qui aurait pu correspondre au Volvestre...
(image et extrait du site officiel de la commune)
En 1229, Saint-Louis et le Comte de Toulouse signe un traité de paix sur lequel on retrouve la signature de Sicard de Miremont.
Sicard II, son fils, épouse Honor de Durfort.
En 1287, les époux meurent et leurs sarcophages
ont été conservés jusqu'à nos jours...
(image et extrait du site officiel de la commune)
La toponymie, ou étude des noms de lieux, s'accorde à dire que les noms se terminant par ac sont d'origine gallo-romaine. A Mauzac, un certain Marciagus devait posséder un domaine suffisamment important pour donner son nom au village qui naît au Moyen-Age et devient possession des comtes de Comminges. Mais ce propriétaire gallo-romain n'était pas le premier occupant des lieux...
(image et extrait du site officiel de la commune)
D'après un diplôme du cartulaire de l'abbaye de Lézat daté de 859, l'église est fondée par deux pieux laïcs, Ermentrude et son fils Egofrède, avec le consentement de Salomon, évêque de Toulouse. Le territoire est donné à l'abbaye bénédictine de Lézat au XIème siècle. Celle-ci fonde certainement un prieuré et une petite agglomération en paréage avec les seigneurs locaux, les Mauressac, qui disparaissent au XIIème siècle...
(image et extrait du site officiel de la commune)
C’est au cours de la première partie du XIXe siècle que la
Commune pris le nom du Pin-Murelet, après avoir englobé les Communes de Gouts et la Hougarette (en 1802) et Murelet (supprimée en 1828)
Proche de l’église Sainte-Marie-Madeleine, se trouve une motte castrale d’origine naturelle ou artificielle sur laquelle des fouilles récentes et des écrits attestent la présence d’un château dès le XIIIe siècle...
(image et extrait du site officiel de la commune)
La cité, qui a su préserver, à travers les âges, ses traditions, ses légendes et son patrimoine, s'est enroulée dès le moyen âge autour de solides remparts.
Mais sa riche histoire remonte bien plus loin. A l'époque gallo-romaine une immense villa s'élevait en bordure de Garonne au lieu-dit Chiragan.
Les fouilles successives du site permirent la découverte de pièces exceptionnelles aujourd'hui visibles au Musée Saint-Raymond de Toulouse...
(image et extrait du site officiel de l'OT de la commune)
Des fouilles archéologiques attestent l’existence d’une villa gallo-romaine s’étendant sur plusieurs hectares du 1er au VIème siècle. Des fragments d’amphores, ainsi que des éléments de thermes et de piscines sont mis au jour.
Une continuité de l’habitat est également prouvée aux Vème et VIème siècles par la découverte de sarcophages...
(image et extrait du site officiel de la commune)
Le nom de Longages proviendrait d’une racine gallo-romaine « longaticum campus », ce qui signifie le champ long. Le « longaticum campus » désignait un domaine couvrant la commune de Longages première sur la voie romaine qui va de Toulouse à Martres-Tolosane. Au début du XIIe siècle le lieu est divisé en trois paroisses, qui sont Dalbs, Genestos et Saint-André...
(image et extrait du site officiel de la commune)
Le Musée Saint Raymond de Toulouse conserve dans ses collections, un outillage préhistorique datant du paléolithique découvert à Lherm.
Ces vestiges attestent d'une occupation très ancienne du site de Lherm.
La première mention écrite se trouve dans le cartulaire de l'abbaye clunisienne de Lézat sur Lèze qui relève la présence d'un alleu (terre en libre propriété) à HERM en 974...
(image et extrait du site officiel de la commune)
Pages à visiter :
- Eglise Saint-Pierre-aux-liens
- Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame
- Ancienne maison de retraite Saint-Joseph
- Promenade du Picon
- Buste de l’abbé Sicard
- Couvent
- Loggia, Mairie Abattoir ...
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